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Mercredi 16 juillet 2008
http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

Pour obtenir l’abandon du fichier EDVIGE

instituant le fichage systématique et généralisé, dès l’âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux

10 juillet il y a 14804 signatures depuis le 10 juillet

Signer l’appel - Voir les signataires


Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).

A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.

En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».

Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …

La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.

Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.

Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.

Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.

C’est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :

- exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’état de droit,

- sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l’enfant,

- s’engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu’ils renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.

Les collectifs, associations, syndicat et partis peuvent apporter leur soutien et leur signature en écrivant à contact@nonaedvige.ras.eu.org

SIGNER L’APPEL - Voir les signataires

par UFAL Strasbourg
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Jeudi 3 juillet 2008

APPEL pour des

Résistances européennes



A l’occasion de la présidence française de l'Union Européenne et de la venue de Monsieur Sarkozy à Strasbourg, nous nous rassemblerons pour protester contre :


-la régression sociale : le dumping salarial, la casse des services publics….

-les restrictions des libertés : liberté de circulation, directive de la honte pour la rétention…

-la militarisation : augmentation obligatoire des budgets de défense des pays membres, force d’intervention militaire européenne…

-les atteintes à l’environnement : soutien à l’agriculture intensive, directive sur les OGM….

-les remises en cause de la laïcité


Nos luttes se rejoignent.

appliquons et développons des solidarités européennes !!


Les premiers signataires :

Attac Strasbourg, Attac Liège, Cercle Communiste d’Alsace, Collectif SDF Alsace, Comité Louise Michel Egalité Strasbourg, DAL67, DIDF, Gauche Alternative 67, PCF 67, PCOF 67, Pour la République Sociale - PRS 67, UFAL Strasbourg, des citoyens et des citoyennes



Soyons nombreuses et nombreux …


STRASBOURG - Place Kléber

Jeudi 10 juillet 2008 - 18h00




Contact : resistanceseuropeennes@mailoo.org

par UFAL Strasbourg
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Mardi 1 juillet 2008

Illkirch-Graffenstaden :

Futur exemple de ville française de communautés religieuses ?
Après la ghettoïsation ethnique des quartiers vers des villes ethniques?

Le Maire et en même temps Président de la CUS n'a pas que du pain sur la planche si j'ose dire. Il a un problème de laïcité dans sa ville. J'apprécie, au passage, cette conseillère municipale qui garde ses convictions à l'encontre d'une disciple du parti moyenâgeuse. La prise en compte dans les cantines et certains aménagements dans la distribution des repas faisaient déjà une différence, sans vagues, pour des enfants musulmans pratiquants: pouvoir choisir un menu sans viande de porc. Mais de là a faire du halal (fait qui se planquait derrière un renouvellement du marché de la cantine) dans une école publique: NON! La société française sait devoir respecter les us et coutumes, même religieux, de tous les français. C’est le garant.

Je peux comprendre que cela part d’un bon sentiment, mais l’enfer en est pavé aussi il paraît! A quand le retour de la séparation des garçons et fille pendant les repas pour faire plaisir à nos amis de religions différentes qui devront porter le foulard ou la bourka ?

Il y a un principe non négociable: la laïcité dans tout ce qui est publique - c'est-à-dire pour tous. Si cela ne plait pas, tout le monde a le droit de s’expatrier dans un pays plus conforme à ses convictions ou pratiques religieuses. De plus, il y a le choix. Viendra-t-il le jour où les cloches des églises n’auront plus le droit dégréner les heures car elles appellent aussi les chrétiens à la prière? Va-t-on les remplacer par des muezzins pour affirmer que " la quête du savoir est une obligation pour tout musulman" ? Et pourquoi pas une revendication du droit au shofar (instrument de musique fait avec une corne de bélier dans la tradition juive) ? Sans oublier les clochettes et les moulins à prières...

Reprenons ce que la République doit à nos concitoyens qui pratiquent une religion :

  1. un lieu de prière décent et non dans les caves ou les appartements (ceci est à revoir profondément).

  2. une place de citoyen comme tous les autres, sans particularisme
    Je ne détaillerais pas ce dernier puisque nous n’abordons qu’un point particulier :
    la religion

La liberté du culte existe en France contrairement à d’autres pays qui ont déclarés récemment que la religion musulmane était religion d’état et où il faut demander l’autorisation de se réunir pour prier autre chose.

La laïcité c’est de permettre à tous, d’être ce qu’ils veulent dans le cadre spirituel, cultuel. C’est une garantie de l’Etat. La séparation de l’Eglise et de l’Etat est un principe fondamental de la laïcité (il est vrais que nous avons de petits soucis à ce niveau puisque nous avons un chef d’état d’un pays laïc qui s’est fait chanoine !).

Il y a des «vieux militants laïcs» dont l’ancien adjoint au maire et ancien directeur d’école qui ont oublié d’évoluer et qui sont devenus permissifs. Ce n’est pas parce que «des» parents musulmans demandent (c’est leur droit) qu’ils doivent obtenir et les élus obéir. Moi j’ai aussi de nombreuses demandes à formuler mais en tant qu'alsacien ai-je encore ce droit ? Reconnaître les langues régionales, c'est diviser le pays il paraît... Le prétexte fallacieux comme quoi nous étions obligés de manger du poisson le vendredi correspond à un autre temps et une tradition. Dans ce même domaine, je demanderais que l’on cesse de fêter Noël puisque c’est une fête religieuse et une tradition ! Il y a des raisonnements qui sont petits et péjorativement primaires.

Un être humain se compose d’un ensemble d’éléments qui forme l’adulte. Selon où on est né, selon le milieu où l’on vit, nous prenons nos habitude et forgeons notre identité de manière consciente ou inconsciente. L’alsacien n’est pas un breton comme le corse n’est pas un ch’timi ! La laïcité, c’est ne pas entrer dans des considérations religieuses ou ethniques ou communautaires. C’est faire que, qui que l’on soit, on a sa place là où on vit.

Je relève par contre, dans l’article des DNA du 28 juin sous le gros titre racoleur "Un repas halal est-il anti-laïc ?", que le journaliste a usé d’une réelle délicatesse en précisant que l’élue était juive ,et qu'elle n'avait mangé que des crudités ! Cela n’apporte rien de plus ou de moins de le savoir et ne sert qu’aux extrémistes de tout poil. Sauf pour un effet de manche ou le plaisir d’avoir une belle chute pour son article je me demande ce qu’il voulait prouver par là.

 

Christian Sager

par UFAL Strasbourg
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Vendredi 30 mai 2008
Communiqué de l'Ufal  Union des FAmilles Laïques (UFAL) Courriel: ufalsiege@ufal.org Site: http://www.ufal.org

à STRASBOURG et dans le Bas-Rhin : Courriel : ufal67@ufal.org ou tkopernik@free.fr
Site http://ufal-strasbourg.over-blog.com

Le tribunal de grande instance de Lille vient de rendre un jugement étonnant : il a considéré la virginité comme une « qualité essentielle » (sic) de la femme avant le mariage.

Un mari avait demandé l’annulation de son mariage au motif que sa femme n’était pas vierge alors qu’elle avait prétendu l’être. Il se trouve que les deux époux sont de confession musulmane. Le tribunal aurait-il tenu compte de la religion des époux pour rendre son jugement ? De deux choses l'une : ou bien le tribunal a été différentialiste et a rendu un jugement discriminatoire, ou bien il faut comprendre que la virginité est devenue une qualité essentielle sur laquelle une future épouse ne doit dorénavant ni plaisanter, ni mentir.

La décision rendue par le tribunal pervertit l'esprit même de cette loi qui avait pour finalité manifeste de protéger les femmes contre les mariages forcés.

Il s'agit d'un précédent : la République, en tant qu'elle est laïque, n'a jamais considéré, ni dans son esprit ni dans sa lettre, que la virginité pouvait être une qualité essentielle d'une citoyenne qui veut librement s'engager dans le mariage, fût-elle musulmane.

Un jugement rendu par un tribunal français est prononcé au nom du peuple souverain, source de la volonté générale, et non pas au nom d'une religion, d'une tradition ou d'un droit coutumier. Dans la même veine anti-républicaine, anti-laïque et anti-féministe, pourquoi ne pas aller jusqu'à blanchir cette coutume barbare qu'est l'excision ?

L’UFAL appelle la représentation nationale et, au-delà d'elle, tous les citoyens, à résister à cette dérive communautariste et à refuser ce jugement : il serait en effet désastreux qu'il fasse jurisprudence.



par UFAL Strasbourg publié dans : Positions de l'UFAL
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Mardi 27 mai 2008
Ecole

 

Pendant qu'on supprime les postes à l'éducation nationale, les retraités rempilent.

lundi 26 mai 2008 À la demande de l’Inspection académique, une institutrice retraitée de la région rennaise avait « repris du service » afin d’assurer le remplacement d’une institutrice qui venait d’être arrêtée pour trois semaines. Face à l’indignation des parents d’élèves, cette enseignante à la retraite a finalement renoncé à assurer son remplacement.

L’Union des FAmilles laïques s’associe à l’indignation des parents d’élèves, de la FCPE et des organisations syndicales qui ont manifesté samedi dernier leur mécontentement et qui ont dénoncé ce procédé « inadmissible » qui consiste à « recruter des retraités pour pallier le manque de remplaçants ».

Il ne s’agit pas en l’occurrence de dénoncer le choix de cette institutrice retraitée. Le cas de l’école maternelle publique Les Forairies de Fougères n’est, du reste, pas isolé : l’Inspection académique a déjà recruté huit retraités pour assurer des vacations sur le seul département de l’Ille-et-Vilaine. Le rectorat de Créteil pratique une politique semblable. Il s’agit de dénoncer une logique désastreuse qui consiste à réduire le nombre de postes à l’éducation nationale et à panser les plaies en incitant des retraités à se remettre au travail.

De telles situations constituent un démenti empirique criant à l’argument démographique que le ministre Xavier Darcos a constamment employé pour justifier les 11200 suppressions de postes à l’éducation nationale[1] prévues à la rentrée prochaine : car si les enseignants étaient désormais aussi surnuméraires que l’affirme le ministre, comment expliquer le fait que les Inspecteurs académiques aient déjà tant de mal à trouver des professeurs remplaçants qu’ils en soient acculés à recruter des retraités ? Doit-on comprendre que le ministre compte puiser dans le contingent des retraités pour garantir le ratio nombre de professeurs / nombre d’élèves ?

Allons-nous accepter de remettre au travail des gens qui bénéficient d’une retraite bien méritée alors que le nombre de postes aux concours de recrutement des enseignants de l’école publique est réduit drastiquement chaque année ? Devons-nous nous résoudre à voir des retraités revenir sur le marché du travail alors que le chiffre du chômage des jeunes est des plus préoccupants ? Devons-nous nous résoudre à la paupérisation des retraités qui seront malheureusement de plus en plus nombreux à revenir sur le marché du travail pour compenser le faible montant de leur retraite et à la paupérisation des jeunes qui n’arrivent pas à entrer sur le marché du travail ?

L’Ufal ne se résoudra pas à cette sinistre politique qui, au lieu d’assurer la pérennité du lien social et la transmission entre les générations, organise leur mise en concurrence.


Notes

[1] Cf. pétition initiée par le Secteur Ecole de l'Ufal: "Non aux suppressions de postes, Pour une Ecole publique digne de ce nom", voir le texte : ufal.info/petitions/?petition=4

L'UFAL Union des FAmilles Laïques

Contact presse
Bernard Teper Président de l'UFAL 06.08.10.44.52

Marie Perret Responsable du secteur Ecole de l'UFAL 06.63.41.69.28

à Strasbourg : Thierry Kopernik ou Kébir Jbil

par UFAL Strasbourg publié dans : Positions de l'UFAL
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Dimanche 18 mai 2008

La France semblait résister à cette nouvelle alliance du néolibéralisme avec les communautaristes et les intégristes de tous poils. Et, puis, l’élection de Nicolas Sarkozy nous a précipité directement dans le "nouveau monde", celui de Bush, Berlusconi et consorts. Finis les compromis d’hier. Comme le dit si bien Denis Kessler, ancien numéro 2 du MEDEF, dans la revue Challenges (4/10/2007), il devient clair que le but du gouvernement français est la déconstruction méthodique de tout le compromis social français issu de la résistance. La France est aujourd’hui en totale phase avec la gouvernance mondiale du turbocapitalisme actuel.

Ses déclarations sur la supériorité de l’homme d’église sur l’instituteur, sur la supériorité des religions sur les autres convictions, ses déclarations anti-laïques de Latran, de Ryad, du CRIF contre la loi de 1905 ne font qu’accompagner les déclarations et les actions de ses proches : sa directrice de cabinet favorable à l’Eglise de scientologie, son gouvernement qui a accélère le processus de marchandisation et de privatisation de toutes les activités humaines en commençant par les services publics de la protection sociale, de l’éducation, etc.
On devait s’y attendre : tout était déjà écrit dans son livre publié en 2004, intitulé : "Les religions, la république et l’espérance".
Mais force est de constater que son anti-laïcité ne reste pas seulement actif dans le domaine idéologique et religieux, mais aussi dans le domaine institutionnel (soutien au traité de Lisbonne anti-laïque et anti-social, soutien à l’article 89 de la loi du 13 août 2004 combattu par les maires ruraux, lancement après la commission Machelon anti-loi 1905, d’une commission sur la récriture du préambule de la Constitution) et surtout dans le domaine économique (accélération de la marchandisation et de la privatisation des services publics). Car la laïcité, séparation de la sphère publique (lieux de délibération politique et lieux de formation et de constitution du droit et des libertés) et de la sphère privée de la société civile, doit autant combattre les signes religieux à l’école que les lits et consultations privés à l’hôpital, par exemple !

Comprenons néanmoins, que ces attaques anti-laïques et anti-sociales font partie d’un mouvement d’ensemble lié à la globalisation financière mondiale. C’est pourquoi nous avons besoin d’internationaliser l’alliance du combat laïque et du combat social. Les avancées laïques portugaises liées à la révolution des œillets en 1974, les avancées suédoises liées à la nouvelle constitution en vigueur depuis le 1er janvier 2000, le débat laïque en Turquie, les déclarations d’Evo Morales en Bolivie sur la nécessité d’une loi de séparation des églises et de l’Etat, la lutte au Canada contre les tribunaux religieux en première instance, les avancées légales pour les fins de vie en Belgique et en Suisse, les batailles qui lient féminisme et laïcité dans le monde entier y compris dans les pays arables et musulmans, autant de points d’appui pour le combat social et politique. C’est Jean Jaurès en son temps qui a montré pourquoi le vote de la loi de séparation des églises et de l’Etat promulgué le 9 décembre 1905 a permis le développement ultérieur des luttes sociales en supprimant la segmentation des couches populaires et du peuple. Nous devons reprendre cette idée qui globalise les combats laïque, féministe, social et écologique. Nous devons montrer que seule la liaison du combat laïque et du combat social évite la segmentation du peuple dans la lutte. Sans cette liaison, nous resterons dans l’impasse car nous ne serons pas à la hauteur des enjeux posés par la globalisation financière mondiale. Nous le voyons bien, malgré la victoire du 29 mai 2005 contre le traité constitutionnel européen, nous n’avons pas pu enrayer la marche des politiques néolibérales et communautaristes. C’est par cette liaison entre les combats et par la globalisation des luttes que nous serons demain plus à même d’offrir une résistance et de produire une alternative à cette globalisation financière.

par Bernard Teper
Président de l'UFAL

par UFAL Strasbourg publié dans : Positions de l'UFAL
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Vendredi 16 mai 2008

Réagissons contre le démantèlement des politiques d’égalité femmes/hommes

 source : http://www.servicedroitsdesfemmesendanger.org/



Signer la pétition   -   Voir les signataires


 

Après la disparition de tout ministre en titre chargé-e des droits des femmes et de l’égalité, c’est maintenant l’administration responsable de l’impulsion et de la mise en œuvre de cette politique, le Service des droits des femmes et de l’égalité (SDFE), qui est menacée de démantèlement.

Cette administration est composée d’un service central et d’un réseau de délégué-es régionales et de chargé-es de mission départementales placées sous l’autorité des Préfets, au plus près des territoires.

Le SDFE a pour principales missions de favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités politiques et économiques ; de favoriser l’accès à l’emploi des femmes et de promouvoir l’égalité salariale et professionnelle ; de favoriser une meilleure articulation des temps de vie ; de garantir l’accès aux droits fondamentaux ; de préserver les acquis (interruption volontaire de grossesse, contraception…) et de lutter contre les violences faites aux femmes. Il est un interlocuteur privilégié des associations de défense des droits des femmes sur tout le territoire, et des élus et organismes qui agissent pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

Sans ministre en titre, sans administration nationale et sans réseau régional et départemental, l’égalité et les droits des femmes vont régresser, alors même que le Président de la République avait déclaré vouloir « appliquer à tous les niveaux et dans toutes ses dimensions (salaires, responsabilités, reconnaissance sociale), l’exigence d’égalité ».

L’égalité entre les femmes et les hommes est une valeur fondamentale portée par l’Organisation des Nations Unies, l’Union Européenne et la République Française. Au moment où s’ouvre la Présidence française de l’Union Européenne, le gouvernement est à contre courant des préconisations et des avancées européennes !

Mobilisons nous pour :

Le maintien du Service des droits des femmes et de l’égalité et de son réseau de délégué-es régionales et de chargé-es de mission départementales, doté de véritables moyens d’intervention ;

La nomination d’un-e ministre chargé-e des Droits des femmes et de l’égalité.


Soutenue par les organisations suivantes :

CADAC (Coordination des Associations pour le Droit A la Contraception et à l'avortement), CFDT, CGT, CNDF (Collectif national pour les droits des femmes), Collectif féministe contre le Viol, Femmes solidaires, FSU, LCR, MFPF (Mouvement Français pour le Planning Familial), PC, PS, réseau féministe Rupture, Les Verts

par UFAL Strasbourg
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Jeudi 15 mai 2008

L’Union des Familles Laïques de Strasbourg demande à tous ceux qui partagent le principe fondamental du droit au toit de venir manifester avec le DAL 67, organisateur de cette manifestation, devant le Conseil Général du Bas-Rhin, Quartier Blanc, ce vendredi 16 mai 2008 à 13h pour dénoncer une carence dans des domaines qui correspondent aux missions du Conseil Général et de ses élus à savoir :

1.dans le cadre du handicap : il est intolérable de ne pas trouver une aide auprès de cette instance ;

2.dans le cadre du social : il est intolérable de laisser des personnes exclues du système ;

3.dans le cadre du logement : il est intolérable de ne pas loger des personnes en grande difficulté.

 

Où en est la commission qui gère les logements pour personnes handicapées ? Il est regrettable que l’important effort du Conseil Général dans Hommes & Territoires se limite aux territoires en oubliant... les hommes !

C’est le cas de trois familles qui subissent depuis plus de 10 ans les atermoiements arbitraires des différents responsables politiques dans le canton de Drulingen et une autre situation scandaleuse dans le canton de Bouxwiller.

Il est inadmissible que ce soit des associations et des bénévoles qui doivent rendre publique des situations iniques. Il faut désigner les responsables et les rendre coupables ! Il est impensable de ne pas sanctionner de telles attitudes dignes d’un autre âge.

Pour le droit d’exister dans la décence, venez nous rejoindre et crier notre indignation.

Contacts Presse

Christian Sager             06 62 49 57 86

Kébir Jbil                        06 76 47 62 57

par UFAL Strasbourg
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Vendredi 25 avril 2008

1 - Non aux suppressions de postes

Le mouvement d’opposition aux mesures annoncées par le ministère de l’Education Nationale ne cesse de prendre de l’ampleur. Ce mouvement n’est pas, comme Xavier Darcos aimerait s’en convaincre, l’expression d’on ne sait quelle angoisse inhérente à l’adolescence.

Le fait est que plus de 80 % des conseils d’administration des lycées publics ont d’ores et déjà refusé de voter le dotation horaire globale de la rentrée 2008. Le fait est que dans de nombreux établissements, les professeurs ont d’ores et déjà annoncé qu’ils refuseraient les heures supplémentaires. Voilà qui atteste les limites de l’explication psychologisante que le ministre de l’Education Nationale a récemment avancée. Le mouvement auquel on assiste depuis trois semaines manifeste la volonté d’enrayer le processus de délitement de l’école publique que la suppression annoncée de 11200 postes ne manquera pas d’accélérer. On ne saurait arguer de la démographie pour justifier de telles coupes sombres. Toutes les filières seront en effet touchées par ces suppressions de postes, y compris l’enseignement professionnel, filière qui est pourtant en plein essor. L’argument démographique, qui plus est, procède d’une bien curieuse géométrie : on s’apprête à supprimer plus de 6700 postes dans les lycées alors que la baisse attendue est de 14000 élèves (ce qui revient à supprimer un poste pour deux élèves en moins) ; dans les écoles maternelles et primaires, on ne créera, en revanche, qu’un seul poste pour 53 élèves en plus. Ce n’est pas tout : il y a fort à craindre que les établissements les moins favorisés subissent de plein fouet les conséquences de ses mesures. Celles-ci ne feront qu’aggraver les difficultés que ces établissements cumulent déjà et ne manqueront pas de creuser encore les inégalités qui existent déjà entre les établissement cotés et ceux que tous cherchent à fuir. Autant de raisons qui nous ont incités à rédiger l’appel que vous trouverez dans ce numéro de notre revue. L’UFAL ne réduit pas la question de l’école à celle des moyens : elle n’a eu de cesse de dénoncer, dans les colonnes de la revue du secteur-école, les réformes menées depuis 30 ans qui ont concouru à l’abaissement de l’école publique. En valorisant les sciences de l’éducation plutôt que les contenus disciplinaires (Cf. la rubrique « Analyse » et la rubrique « Formation des professeurs »), l’épanouissement de l’enfant plutôt que l’instruction de l’élève, l’adaptation à la demande sociale plutôt que la confrontation aux œuvres de l’esprit, la culture de l’immédiateté plutôt que celle des Humanités (Cf. la rubrique « Programmes »), les réformes successives ont affaibli l’école publique et, par là-même, préparé sa marchandisation. Dans ce contexte déjà désastreux, la suppression de 11200 postes ne pourra que l’affaiblir un peu plus.

C’est pourquoi nous vous invitons à signer cet appel.

par UFAL Strasbourg publié dans : Positions de l'UFAL
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Mercredi 16 avril 2008

Parenthèse radio : La Radio des Parents et de toute la Famille http://www.parentheseradio.fr/

Bernard Teper en studio le 14-04-2008
Sujet : Associations familiales, quelle rôle jouent-elles ?

1ère heure
http://www.parentheseradio.fr/IMG/mp3/14-04-2008_09_ptitsloups1.mp3
2ème heure
http://www.parentheseradio.fr/IMG/mp3/14-04-2008_10_ptitsloups2.mp3

par UFAL Strasbourg publié dans : Médias familiaux
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