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Vendredi 25 avril 2008

1 - Non aux suppressions de postes

Le mouvement d’opposition aux mesures annoncées par le ministère de l’Education Nationale ne cesse de prendre de l’ampleur. Ce mouvement n’est pas, comme Xavier Darcos aimerait s’en convaincre, l’expression d’on ne sait quelle angoisse inhérente à l’adolescence.

Le fait est que plus de 80 % des conseils d’administration des lycées publics ont d’ores et déjà refusé de voter le dotation horaire globale de la rentrée 2008. Le fait est que dans de nombreux établissements, les professeurs ont d’ores et déjà annoncé qu’ils refuseraient les heures supplémentaires. Voilà qui atteste les limites de l’explication psychologisante que le ministre de l’Education Nationale a récemment avancée. Le mouvement auquel on assiste depuis trois semaines manifeste la volonté d’enrayer le processus de délitement de l’école publique que la suppression annoncée de 11200 postes ne manquera pas d’accélérer. On ne saurait arguer de la démographie pour justifier de telles coupes sombres. Toutes les filières seront en effet touchées par ces suppressions de postes, y compris l’enseignement professionnel, filière qui est pourtant en plein essor. L’argument démographique, qui plus est, procède d’une bien curieuse géométrie : on s’apprête à supprimer plus de 6700 postes dans les lycées alors que la baisse attendue est de 14000 élèves (ce qui revient à supprimer un poste pour deux élèves en moins) ; dans les écoles maternelles et primaires, on ne créera, en revanche, qu’un seul poste pour 53 élèves en plus. Ce n’est pas tout : il y a fort à craindre que les établissements les moins favorisés subissent de plein fouet les conséquences de ses mesures. Celles-ci ne feront qu’aggraver les difficultés que ces établissements cumulent déjà et ne manqueront pas de creuser encore les inégalités qui existent déjà entre les établissement cotés et ceux que tous cherchent à fuir. Autant de raisons qui nous ont incités à rédiger l’appel que vous trouverez dans ce numéro de notre revue. L’UFAL ne réduit pas la question de l’école à celle des moyens : elle n’a eu de cesse de dénoncer, dans les colonnes de la revue du secteur-école, les réformes menées depuis 30 ans qui ont concouru à l’abaissement de l’école publique. En valorisant les sciences de l’éducation plutôt que les contenus disciplinaires (Cf. la rubrique « Analyse » et la rubrique « Formation des professeurs »), l’épanouissement de l’enfant plutôt que l’instruction de l’élève, l’adaptation à la demande sociale plutôt que la confrontation aux œuvres de l’esprit, la culture de l’immédiateté plutôt que celle des Humanités (Cf. la rubrique « Programmes »), les réformes successives ont affaibli l’école publique et, par là-même, préparé sa marchandisation. Dans ce contexte déjà désastreux, la suppression de 11200 postes ne pourra que l’affaiblir un peu plus.

C’est pourquoi nous vous invitons à signer cet appel.

par UFAL Strasbourg publié dans : Positions de l'UFAL
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Mercredi 16 avril 2008

Parenthèse radio : La Radio des Parents et de toute la Famille http://www.parentheseradio.fr/

Bernard Teper en studio le 14-04-2008
Sujet : Associations familiales, quelle rôle jouent-elles ?

1ère heure
http://www.parentheseradio.fr/IMG/mp3/14-04-2008_09_ptitsloups1.mp3
2ème heure
http://www.parentheseradio.fr/IMG/mp3/14-04-2008_10_ptitsloups2.mp3

par UFAL Strasbourg publié dans : Médias familiaux
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Jeudi 28 février 2008

Pour apporter votre signature à cette tribune, merci de vous rendre à la page web Pétition originale sur le site de la Licra
 
L’année 2008 verra-t-elle simultanément le soixantième anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme par l’ONU et la destruction de ses principes par la même ONU ? Tout porte à le redouter, tant depuis un certain nombre d’années, par ses dérives, l’ONU s’est caricaturée.
 
A Durban, en Afrique du sud, s’est tenue en 2001 la Conférence mondiale contre le racisme, à l’initiative des Nations Unies, dans la ville même où Gandhi avait commencé à exercer son métier d’avocat. C’est au nom des droits des peuples que furent scandés des « mort à l’Amérique » et « mort à Israël » ; et c’est au nom du relativisme culturel qu’on fit silence sur les discriminations et violences commises contre les femmes.
 
Alarmée par les graves dysfonctionnements ainsi mis en lumière au sein de sa « Commission des droits de l’Homme », l’ONU inaugurait en juin 2006 un tout nouveau « Conseil des Droits de l’Homme » (CDH), censé remédier à de si préoccupantes dérives. Aujourd’hui, le constat est plus qu’amer : c’est à la consécration même de ces dérives que nous assistons dans la perspective du forum dit de Durban 2, qui se tiendra en 2009. Plus gravement encore, l’élaboration officielle de nouvelles normes marquera, si celles-ci sont gravées dans le marbre d’une nouvelle et très particulière Déclaration des droits de l’homme, la mise à mort de l’universalité des droits.
 
Par sa mécanique interne, les coalitions et les alliances qui s’y constituent, les discours qui s’y tiennent, les textes qui s’y négocient et la terminologie utilisée anéantissent la liberté d’expression, légitiment l’oppression des femmes et stigmatisent systématiquement les démocraties occidentales. Le CDH est devenu une machine de guerre idéologique à l’encontre de ses principes fondateurs. Ignorée des grands médias, jour après jour, session après session, résolution après résolution, une rhétorique politique est forgée pour légitimer les passages à l’acte et les violences de demain.
 
Une « triple alliance » composée de la Conférence des Organisations Islamiques (OCI) représentée jusqu’à ce jour par le Pakistan, du Mouvement des Non Alignés où Cuba, le Venezuela et l’Iran ont un rôle central, et de la Chine - avec la complaisance cynique de la Russie – œuvre ainsi à la mise en place d’une véritable révolution prétendument « multiculturelle ». Ainsi, le Rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines de racisme Doudou Diène déclare d’ores et déjà qu’énoncer une critique contre le port de la Burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste et que la loi française contre le port des signes religieux à l’école participe du racisme antimusulman, renommé « islamophobie occidentale ».
La confusion des esprits est à son comble quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion. C’est une menace radicale contre la liberté de penser qui est en train d’être cautionnée par l’ONU. En assimilant au racisme toute critique des dérives de ceux qui parlent au nom de l’islam, parce que supposée relever d’attitudes néo-colonialistes, les porte-paroles de cette nouvelle alliance serrent un peu plus le garrot qu’ils ont passé au cou de leurs propres peuples et sapent les fondements d’une civilité très chèrement acquise en Europe depuis les guerres de religion.
En septembre 2007, la Haute Commissaire aux droits de l’homme, Mme Louise Arbour, participait à une conférence à Téhéran consacrée aux « droits de l’homme et la diversité culturelle ». Portant le voile, comme la loi de la République islamique l’exige, la Haute commissaire a été le témoin passif de l’énoncé des principes à venir ainsi résumés : « offense aux valeurs religieuses considérée comme raciste ». Bien pire, c’est dès le lendemain de cette visite que 21 iraniens, dont plusieurs mineurs, furent pendus en public. C’est en sa présence que le président Ahmadinejad a renouvelé son appel à la destruction d’Israël, pays membre de l’ONU créé par cette dernière. Interrogée sur son silence, la Haute Commissaire a justifié sa passivité par le respect de la loi iranienne auquel, en tant que juriste, elle s’estimait tenue et par souci de « ne pas offenser ses hôtes ». Charbonnier est maître chez soi… c’est le Docteur  Gœbbels qui utilisait cet argument d’opportunité, à la tribune de la SDN (Société des Nations) en 1933, pour se soustraire à toute critique d’une institution internationale impuissante mais dont les principes n’étaient au moins pas dévoyés comme ceux de l’ONU aujourd’hui.
Les grands crimes politiques ont toujours eu besoin de mots pour se  légitimer. La parole annonce le passage à l’acte. De Mein kampf  à radio Mille Collines, de Staline à Pol Pot, les exemples abondent pour confirmer la nécessaire extermination de l’ennemi du peuple au nom de la race, au nom de l’émancipation des masses laborieuses, ou au nom d’un ordre supposé divin. Les idéologies totalitaires avaient remplacé les religions. Leurs crimes, les promesses non tenues «d’avenir radieux », ont ouvert grande la porte au retour de Dieu en politique. Le 11 septembre 2001, quelques jours après la fin de la conférence de Durban, c’est bien au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire fut commis.
Face à cette stratégie, les démocraties, d’abord soucieuses de leur balance commerciale, font preuve d’une extraordinaire passivité. Que pèse le sort du peuple tibétain face aux enjeux des exportations vers la Chine ? Quel est le prix de la liberté pour Ayaan Hirsi Ali, ex-députée néerlandaise, menacée de mort, après l’assassinat en 2004 de son ami le réalisateur Théo Van Gogh, accusé d’avoir blasphémé l’islam dans le film Soumission ? Les exemples s’additionnent, qui de Taslima Nasreen à Salman Rushdie, de Robert Redeker à Mohamed Sifaoui, apportent la preuve que l’intégrisme islamiste impose sa loi par la terreur. Combien d’algériens, de femmes au Maghreb, au Proche-Orient, en Turquie, au Pakistan ont déjà payé du prix de leur vie le refus de se soumettre à l’obscurantisme religieux ?
Si par malheur, l’ONU devait consacrer l’imposition de tels critères, si le blasphème devait être assimilé à du racisme, si le droit à la critique de la religion devait être mis hors la loi, si la loi religieuse devait s’inscrire dans les normes internationales, ce serait une régression aux conséquences désastreuses, et une perversion radicale de toute notre tradition de lutte contre le racisme, qui n’a pu et ne peut se développer que dans la liberté de conscience la plus absolue. L’Assemblée Générale de décembre 2007 a déjà entériné des textes condamnant des formes d’expression considérées comme diffamatoires de l’islam. L’enjeu est clair ; il est mondial : c’est de la défense des libertés de l’individu dont il est question. Soit les démocraties se ressaisissent, à l’exemple du Canada qui vient d’annoncer son refus de participer à la conférence de Durban 2, estimant qu’elle risquait d’être « marquée par des expressions d’intolérance et d’antisémitisme », et cessent de s’abstenir ou de voter des résolutions contraires à l’idéal universel de 1948, soit l’obscurantisme religieux et son cortège de crimes politiques triompheront sous les bons auspices des Nations Unies. Et lorsque les paroles de haine seront transformées en actes, nul ne pourra dire « nous ne savions pas ».
Pour apporter votre signature à cette tribune, merci de vous rendre à la page web Pétition originale sur le site de la Licra
par UFAL Strasbourg
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Mercredi 27 février 2008

Entretien avec Laurence Roussel, membre du bureau national du Mouvement Français pour le Planning Familial

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Un droit encore mal assuré
 
Le droit à l'IVG peut-il s'exercer sans difficulté en France aujourd'hui? 

Le contexte général de restriction des dépenses de santé est lourd de conséquences pour le droit à l'avortement en France. Le problème est particulièrement crucial dans les régions très peuplées, comme Paca ou l'Ile-de-France. La Corse est une autre zone noire. En été, la situation est souvent catastrophique : il faut parfois trois à quatre semaines avant le premier rendez-vous. D'où le risque pour les femmes de se retrouver hors délai. En zone rurale, on manque de structures de proximité. Les femmes peinent à trouver les informations. Au total, faute de trouver les informations et d'avoir un rendez-vous à temps, entre 3000 et 3 500 femmes sont encore obligées de partir à l'étranger pour avorter, car elles sont hors délai en France. 

Pourtant, la loi est plus favorable depuis 2001 ... 

Elle n'est malheureusement pas appliquée partout. De nombreux hôpitaux et cliniques ne pratiquent pas les avortements entre douze et quatorze semaines d'aménorrhée (dix à douze semaines de grossesse) alors qu'ils y sont autorisés. Les directions régionales de l'action sanitaire (Dras) devaient veiller à l'application de la loi et dresser des états des lieux réguliers des pratiques hospitalières. Certains établissements demandent aussi que la personne qui accompagne une mineure lors d'une IVG soit présente lors de l'intervention, ce qui n'est pas obligatoire, ou elles refusent que ce soit l'ami de la jeune fille majeure qui soit l'accompagnant. Autant d'éléments qui montrent qu'on tente de refuser aux femmes la libre disposition de leur corps.   
Le droit à l'avortement est-il réellement entré dans les mœurs? 

Oui et non. L'avortement n'est plus présenté, à part par quelques opposants, comme un meurtre, mais comme un échec de la contraception. La femme est culpabilisée parce qu'elle est censée avoir tous les moyens de ne pas tomber enceinte : « Si tu n'y arrives pas, c'est que tu ne sais pas t'organiser. » Conséquence de cette culpabilisation qui change de forme, l'lVG reste encore largement tabou, alors qu'une femme sur deux y a recours dans sa vie.  
Côté médical, les jeunes médecins sont rarement opposés au droit à l'avortement, mais ils ne sont pas volontaires pour en pratiquer, alors que la génération de médecins militants qui avaient vu des femmes mourir d'un avortement clandestin et étaient très attachés au droit à l'lVG va bientôt partir à la retraite. Notons cependant que, lors du vote de la loi de 2001, la parole s'est libérée. Plusieurs téléfilms sur le sujet ont été diffusés et ont rencontré un vif succès. Ce qui témoigne de l'attachement de la population à ce droit. • 

Propos recueillis par M. M.
par UFAL Strasbourg
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Vendredi 22 février 2008

Communiqué de l’Union des Familles Laïques des Yvelines


Depuis plusieurs semaines, il ne se passe plus une journée sans que des attaques sans précédent ne soient portées contre la loi de séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905.
Après les propos de Nicolas Sarkozy, à Rome, sur la « laïcité positive » et le « rôle du professeur qui ne pourra jamais égaler celui du prêtre ou du pasteur », nous avons été confrontés, lors du dîner du Crif, à de nouvelles déclarations, dont les propos sont fort éloignés de ceux que devraient tenir un président de la République de TOUS les Français, qu’ils soient croyants, athées ou agnostiques : « Nos enfants ont aussi le droit de rencontrer, à un moment de leur formation intellectuelle et humaine, des religieux engagés qui les ouvrent. »
On ne peut pas mieux dire qu’on souhaite le retour des ministres du culte dans les écoles, comme en Alsace-Moselle. 
Encouragé par les propos présidentiels, le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, demande un moratoire de dix ou vingt ans de la loi de 1905, pour que les deniers publics puissent financer la construction de mosquées.
Les protestants, sous l’influence des évangéliques, demandent, eux aussi, des subside publiques pour construire de nouveaux temples.
Une conseillère du Président de la République, Emmanuelle Mignon, ose affirmer, dans une interview à un hebdomadaire, que les sectes ne sont pas un problème, en France.
Devant ces attaques sans précédant contre les principes laïques, grâce auxquels la paix sociale est préservée, en France, l’Union des Familles Laïques partage totalement le point de vue du porte-parole du Parti socialiste, Julien Dray, et d’autres militants, qui estiment qu’il est temps que les laïques descendent dans la rue. Pour autant, la défense de la laïcité n’appartient à aucun camp, et doit rassembler tous les Français attachés à la séparation du religieux et du politique. 
Le 16 janvier 1994, les laïques des Yvelines avaient participé massivement au succès de la grande manifestation de défense de l’école publique, dans les rues de Paris.
Depuis, dans ce département, laïques et féministes ont su lutter ensemble contre les commandos anti-IVG, dans une région où Christine Boutin et quelques extrêmistes catholiques n’ont jamais accepté la loi de 1975, autorisant l’IVG.
Ils ont su également, ensemble, se battre pour une loi contre les signes religieux à l’école, et imposer, notamment sur le Mantois, une vigilance laïque contre ceux qui voulaient imposer le voile islamique à l’école publique.
La laïcité est le socle fondateur de la République, un principe qui permet le « Vivre ensemble » entre tous les citoyens, afin d’éviter les affrontements religieux ou ethniques, et le repli communautariste propres aux pays anglo-saxons.
Il est hors de question, dans les Yvelines comme partout, que l’argent des contribuables, à une période où les « caisses sont vides », puisse servir à financer la construction de lieux de culte. 
L’Ufal des Yvelines prendra toutes les initiatives nécessaires, et appelle l’ensemble des forces disponibles, dans notre département et dans toute la France, à mettre en place des mobilisations locales unitaires, pour mieux préparer, au plus vite, une grande manifestation nationale, et mettre en échec la volonté du président de la République d’en finir avec la séparation du religieux et du politique, et notamment avec l’article 2 de la loi de 1905 : « L’Etat ne reconnaît, ne salarie et ne subventionne aucun culte ».
 
 
 
Contacts presse :
 
Pierre Cassen : 06.10.31.83.60
Christophe Hordé : 06.07.34.98.15
par UFAL Strasbourg
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Mardi 19 février 2008

l'UFAL 67 et l'UFAL Strasbourg relayent cet appel de la LICRA et invitent leurs sympathisants à le signer

*CONDAMNATION A MORT EN AFGHANISTAN :* *LA LICRA APPELLE A LA MOBILISATION *

*POUR SOUTENIR SAYED PERVEZ KAMBAKSH*

Pour avoir osé dénoncer les inégalités criantes entre les femmes et les  hommes en Afghanistan, Sayed Pervez Kambaksh, étudiant en journalisme, a  été arrêté, jugé à huis clos par un tribunal religieux, sans avocat, et  au final condamné à mort.

La LICRA appelle ses militants, ses adhérents, ses sympathisants, à  signer la pétition, initiée par l’association Ni Putes Ni Soumises,  priant le Président afghan Hamid Karzaï de gracier le jeune homme.

Le Président de la LICRA, Patrick Gaubert, demande à la France, par la  voix de son Ministre des Affaires Etrangères et de sa Secrétaire d’Etat  aux Droits de l’Homme, de faire jouer « le droit d’ingérence humanitaire ».


*Pour signer la pétition, rendez-vous sur *:
http://www.niputesnisoumises.com/petition.php

par UFAL Strasbourg
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Jeudi 7 février 2008

Sauvegardons la laïcité de la République !
Associations signataires :
Ligue de l'enseignement, Grand Orient de France, Fédération nationale de la Libre Pensée, DDEN, CAEDEL, Comité Laïcité et République, Union Rationaliste, Le chevalier de la Barre, Ligue des Droits de l'Homme, EGALE, FCPE, CNAL, FSU (avec SNEP, SNES et SNUIPP), UNSA-Education (avec AETL, SE,
SEA, SEP, SIEN, SNAEN CT, SNPCE SNAPS, SNPDEN, SUP Recherche ), SGEN-CFDT, CEMEA, EEDF, FGPEP, JPA, Francas, Solidarité Laïque, Mission Laïque, Cahiers Pédagogiques, Union des Familles Laïques (UFAL), CNAFAL, PRS (Pour la République Sociale) 67,


Les organisations et personnalités signataires rappellent solennellement que, selon l'article 1er de la Constitution, la France est une République indivisible, démocratique, laïque et sociale. Ces quatre termes indissociables définissent des principes qui s'imposent à tous, au premier rang desquels le Président de la République. Or, les déclarations récentes de Monsieur Sarkozy, mêlant ses convictions personnelles et sa fonction présidentielle, portent atteinte à la laïcité de la République.

La mise en cause de ce principe constitutionnel indispensable à la paix civile est inacceptable. Depuis 1905, grâce à la loi de Séparation des Eglises et de l'Etat, la République assure à chaque citoyen la liberté de conscience, garantit sa liberté de croire ou de ne pas croire et de pratiquer le culte de son choix, de n'en pratiquer aucun ou de pouvoir en changer. Elle permet ainsi de vivre ensemble, dans le respect de chacun, quelles que soient ses origines, ses choix philosophiques ou ses convictions religieuses.

Dans notre République et notre société multiculturelle, la diversité doit être richesse et non source de conflit. Pour cela, la laïcité, assurant l'égalité en droit des citoyens dans le respect des lois de la République, permet à la fois l'expression du pluralisme des convictions et la recherche de valeurs communes pour construire une communauté de destin.

Dans un monde aujourd'hui global et de plus en plus complexe, où se multiplient les voies d'accès à l'information et aux connaissances, et où explose la médiatisation des évènements et de la pluralité des représentations du monde, seule la laïcité permet l'émancipation de tous en favorisant le libre accès au savoir et à la culture et le discernement de chacun pour un libre choix de vie, par une démarche rationnelle et critique faisant toute leur place au doute, à l'imagination et à la créativité. C'est pourquoi, les organisations et personnalités signataires s'opposeront à toute tentative qui mettrait, de fait, en cause la laïcité par une modification du contenu de la loi de 1905. A l'heure où nos concitoyens éprouvent des difficultés et des inquiétudes croissantes, elles les appellent à promouvoir la laïcité comme une exigence partagée avec la ferme volonté de bâtir ensemble une société où la justice sociale assurera, quotidiennement, pour toutes et pour tous, la liberté, l'égalité et la fraternité."

pétition à signer en ligne : www.appel-laique.org

par UFAL Strasbourg publié dans : Positions de l'UFAL
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Mercredi 6 février 2008
undefinedL'UMP avec la complicité d'une certaine gauche a modifier la constitution française et ainsi ratifier sans referendum un traité quasi identique à celui rejeté par les français et les néerlandais.
Avec 741 voix exprimées dont 560 pour et 181 contre, la modification de la constitution française a été enterinée par les parlementaires.
Et ce CONTRE l'AVIS du peuple  ......En France la souveraineté populaire n'est donc plus de mise...C'est un recul de plusieurs siècles qui nous plonge dans le moyen-âge et ses "seigneurs" tout puissants.
par UFAL Strasbourg
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Lundi 28 janvier 2008
l'UFAL est signataire de l'appel du CNR : Comité National pour un REFERENDUM

Un nouveau traité – dit traité de Lisbonne – vient d’être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005.

C’est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum.

Sur un sujet qui a tant d’influence sur la vie de chacun et l’avenir de la France, l’organisation d’un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C’est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l’adhésion des peuples et la souveraineté populaire.

Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum. Il y sera contraint s’il n’obtient pas, 3/5e des suffrages exprimés lors de la convocation du parlement réuni en congrès le 4 février, pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen.Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d’imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution.

C’est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d’un Comité National pour un Référendum.

Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l’adhésion des peuples, qu’ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni
de démocratie et exiger la tenue d’un référendum.

Rendez-vous 
à PARIS : samedi 2 février - 14h30 - Halle Carpentier - métro Porte d'Ivry
à STRASBOURG : samedi 2 février - 14H30 - place Kléber - tram A/B/C/D station Homme de Fer

pour EXIGER UN REFERENDUM

par UFAL Strasbourg publié dans : Positions de l'UFAL
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Samedi 26 janvier 2008

L’UFAL intervient dans tous les domaines où l’intérêt des citoyens et de leurs familles est concerné : travail, logement, environnement, éducation, protection sociale, services publics...

 

 

 

Parmi les nombreuses actions menées par l’UFAL, on peut citer :

  • La tenue de permanences sociales et de consommation ainsi que de conseils juridiques gratuits;
  • Les actions de défense et de promotion des services publics et de la sécurité sociale;
  • La défense et la représentation des malades et des usagers du système de santé; 
  • La lutte pour des logements décents pour tous; L'organisation d'actions d'éducation des jeunes consommateurs en collaboration avec le milieu scolaire; 
  • La présence de nos militants dans différents conseils d’administration (CCAS, CAF, OPHLM, hôpitaux, etc.) ;
  • L'aide familiale aux leçons et à la promotion de la lecture pour les enfants des couches défavorisées; 
  • L'animation d'activités de loisirs éducatifs (ludothèques et ludobus, par exemple) ou sportifs ;et plus généralement :
  • Les luttes contre les atteintes à la laïcité et contre les inégalités sociales;
  • Le combat contre toutes formes de discriminations et de harcèlements. 

 

 

L’UFAL organise des débats publics sur différents thèmes, fournit des orateurs à d’autres organisations et participe à diverses mobilisations : en faveur du logement social, contre la prétendue fatalité du chômage et de la précarité, en faveur de la laïcité et de la protection sociale solidaire, etc.

 

 L’UFAL participe aux actions des collectifs qui luttent contre la globalisation néo-libérale (Etats généraux de la santé et de l’assurance-maladie (EGSAM) et Convergence nationale des collectifs de défense et de promotion des services publics) et à ceux qui prônent le féminisme laïque, c’est-à-dire  l’égalité entre hommes et femmes, l’égalité entre toutes les femmes de la planète et la promotion des femmes dans la vie politique et sociale.

 

 
http://www.ufal.org/index.php?option=com_content&task=view&id=19&Itemid=58

par UFAL Strasbourg publié dans : Positions de l'UFAL
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