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Mercredi 6 février 2008
undefined L'UMP avec la complicité d'une certaine gauche a modifier la constitution française et ainsi ratifier sans referendum un traité quasi identique à celui rejeté par les français et les néerlandais.
Avec 741 voix exprimées dont 560 pour et 181 contre, la modification de la constitution française a été enterinée par les parlementaires.
Et ce CONTRE l'AVIS du peuple  ......En France la souveraineté populaire n'est donc plus de mise...C'est un recul de plusieurs siècles qui nous plonge dans le moyen-âge et ses "seigneurs" tout puissants.
Par UFAL Strasbourg
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Lundi 28 janvier 2008
l'UFAL est signataire de l'appel du CNR : Comité National pour un REFERENDUM

Un nouveau traité – dit traité de Lisbonne – vient d’être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005.

C’est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum.

Sur un sujet qui a tant d’influence sur la vie de chacun et l’avenir de la France, l’organisation d’un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C’est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l’adhésion des peuples et la souveraineté populaire.

Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum. Il y sera contraint s’il n’obtient pas, 3/5e des suffrages exprimés lors de la convocation du parlement réuni en congrès le 4 février, pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen.Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d’imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution.

C’est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d’un Comité National pour un Référendum.

Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l’adhésion des peuples, qu’ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni
de démocratie et exiger la tenue d’un référendum.

Rendez-vous 
à PARIS : samedi 2 février - 14h30 - Halle Carpentier - métro Porte d'Ivry
à STRASBOURG : samedi 2 février - 14H30 - place Kléber - tram A/B/C/D station Homme de Fer

pour EXIGER UN REFERENDUM

Par UFAL Strasbourg - Publié dans : Positions de l'UFAL
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Samedi 26 janvier 2008

L’UFAL intervient dans tous les domaines où l’intérêt des citoyens et de leurs familles est concerné : travail, logement, environnement, éducation, protection sociale, services publics...

 

 

 

Parmi les nombreuses actions menées par l’UFAL, on peut citer :

  • La tenue de permanences sociales et de consommation ainsi que de conseils juridiques gratuits;
  • Les actions de défense et de promotion des services publics et de la sécurité sociale;
  • La défense et la représentation des malades et des usagers du système de santé; 
  • La lutte pour des logements décents pour tous; L'organisation d'actions d'éducation des jeunes consommateurs en collaboration avec le milieu scolaire; 
  • La présence de nos militants dans différents conseils d’administration (CCAS, CAF, OPHLM, hôpitaux, etc.) ;
  • L'aide familiale aux leçons et à la promotion de la lecture pour les enfants des couches défavorisées; 
  • L'animation d'activités de loisirs éducatifs (ludothèques et ludobus, par exemple) ou sportifs ;et plus généralement :
  • Les luttes contre les atteintes à la laïcité et contre les inégalités sociales;
  • Le combat contre toutes formes de discriminations et de harcèlements. 

 

 

L’UFAL organise des débats publics sur différents thèmes, fournit des orateurs à d’autres organisations et participe à diverses mobilisations : en faveur du logement social, contre la prétendue fatalité du chômage et de la précarité, en faveur de la laïcité et de la protection sociale solidaire, etc.

 

 L’UFAL participe aux actions des collectifs qui luttent contre la globalisation néo-libérale (Etats généraux de la santé et de l’assurance-maladie (EGSAM) et Convergence nationale des collectifs de défense et de promotion des services publics) et à ceux qui prônent le féminisme laïque, c’est-à-dire  l’égalité entre hommes et femmes, l’égalité entre toutes les femmes de la planète et la promotion des femmes dans la vie politique et sociale.

 

 
http://www.ufal.org/index.php?option=com_content&task=view&id=19&Itemid=58

Par UFAL Strasbourg - Publié dans : Positions de l'UFAL
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Samedi 26 janvier 2008
entretien réalisé par Ariane Azéma & Laurence Duchêne

 

Vacarme N°1 en 1997

 

André Fortané a fondé le Conseil national des associations familiales laïques (CNAFAL) en 1967 et fait scission en 1988 pour créer l’Union des familles laïques (UFAL). Sans jamais avoir été affilié à un parti, son engagement de militant de gauche a été sans partage : brigadiste international pendant la guerre d’Espagne, il a été résistant et déporté pendant la seconde guerre mondiale. Il préside l’UFAL pour la dernière année.

M. Moreau a longtemps été syndicaliste CFDT dans la métallurgie. Ce n’est qu’en 1992 qu’il entre dans le militantisme familial. Il s’agit pour lui de mettre à profit son expérience dans une action de terrain auprès des classes populaires. Il est aujourd’hui secrétaire général de la Confédération nationale des associations populaires familiales syndicales (CNAPFS) fondé en 1951 et héritier des Associations familiales ouvrières de 1945.

Deux militants d’associations familiales de gauche reviennent sur leurs motivations et le sens de leur action. Que représente la famille, pourquoi s’y investir, quel modèle doit-on défendre... où il apparaît que modèle familial rime avec choix de société. VACARME : Pourquoi en tant que militant de gauche, choisir le terrain de la famille ?

M. Moreau : La famille, c’est un existant : une structure sociale centrale de fait. La société compte aujourd’hui un grand volet d’actifs, et un grand volet de chômeurs et d’exclus. Les jeunes entrant de plus en plus difficilement dans le milieu du travail, leur seule alternative, c’est le milieu familial qui peut leur éviter d’être complètement rejeté hors de la société dans une situation de non-droit, et de perte de citoyenneté. La famille est importante, elle permet le relais, l’accueil, le maintien d’une dignité minimale. Ce que la société ne fait pas. Nous avons aussi notre rôle à jouer pour transformer la société, pour créer une société différente : il faut toujours avoir un peu d’utopie.

M. Fortané : La famille est un cadre dans lequel retentissent tous les événements de la vie civile civique : chômage, diminution du pouvoir d’achat, etc. C’est donc une caisse de résonance immédiate du contexte social. Il est vrai que la famille ressemble à la société : elle est parfois oppressive. On peut évoquer l’autorité abusive des hommes sur les femmes, des adultes sur les enfants ou encore les questions de patrimoine dans un système vénérant l’argent et les échanges financiers. Mais à côté de cela, il y a dans la famille des pratiques sociales qui se situent exactement à l’inverse. Elle est une société de solidarité gratuite contre la société d’échanges marchands et monétaires. À travers les problèmes familiaux, il est possible de traiter de tous les problèmes de la société. Cela a été déterminant pour notre engagement. Nous nous y sommes aussi engagés parce que sur ce terrain-là les laïcs étaient absents. L’institution familiale crée un maillage de l’ensemble du territoire. Faut-il faire l’impasse, en se disant : la réaction occupe ce terrain, il n’y a plus rien à y faire, subissons ? J’ai pris le parti exactement opposé.

Les allocations familiales et la notion de compensation des charges de l’enfant sont un enjeu central au sein de l’Union nationale des associations familiales (UNAF), quelle est votre position sur ce point ?

M. Moreau : Nous sommes favorables à la remise en cause du quotient familial. Par contre, nous nous opposons à l’imposition des allocations familiales parce qu’elles ne doivent pas être considérées comme un revenu des parents mais comme un droit lié à l’enfant.

M. Fortané : C’est notre combat. Il est difficile. Nous sommes favorables à la reconnaissance de l’enfant comme une personne à part entière voire comme un citoyen. Nous exigeons qu’il dispose de ressources personnelles et directes de telle manière qu’il ne soit plus à la charge financière de sa famille. Considérant que l’enfant est un élément central de la famille, nous défendons une réforme en profondeur du sort et des ressources de l’enfant. Il faut instaurer le salaire social à l’enfant. [Ndlr : l’Union des familles laïques (UFAL) propose, dans une perspective redistributrice, une refonte complète du système fiscal et d’allocations familiales afin de mettre en place un salaire social attribué nommément à l’enfant mais géré par ses parents]

Quelle est votre conception de la famille ?

M. Moreau : Il n’y a pas, selon nous, de modèle familial unique, et pas de modèle familial à promouvoir. Nous avons ainsi rapidement pris en considération les familles monoparentales. De même, les familles immigrées vivant en France doivent être partie prenante au même titre que l’ensemble de celles résidant en France.

M. Fortané : Nous pensons que la famille est diverse. Les familles peuvent adopter librement des modes de vie différents dès lors qu’elles assument leurs responsabilités par rapport aux enfants. Nous ne confondons pas couple et famille. Le couple, c’est deux personnes qui décident librement de vivre ensemble selon un partage qu’elles organisent elles-mêmes. À partir du moment où elles ont un enfant commun, elles sont en situation de responsabilité. Par exemple, le couple est libre de divorcer mais non de divorcer n’importe comment quand il y a un enfant. Il a passé un contrat en procréant : c’est un contrat d’ordre public qui ne peut être modifié contrairement au contrat d’ordre privé relatif au couple.

Quelle est la conception de la famille développée par vos adversaires, les associations de droite ?

M. Moreau : Les Familles de France (FF) ou les Associations familiales catholiques (AFC) ont une démarche humanitaire et caritative : elles s’intéressent aux individus et récusent toute action de masse.

M. Fortané : Elles pensent que la famille est la cellule originelle et de base de la société. La société, ce n’est rien d’autre qu’un amas de cellules familiales. Les associations de droite sacralisent la famille et en donnent d’ailleurs une traduction juridique. Elles prétendent que la famille est une personne morale ayant des droits particuliers qui appellent des mesures législatives et réglementaires. Certaines vont même jusqu’au droit de vote familial.

Quelle est votre stratégie au sein de l’UNAF ?

M. Moreau : Nous travaillons de manière régulière et très proche avec la Confédération syndicale des familles (CSF) et le Conseil national des associations familiales laïques (CNAFAL). Dans ce cadre, nous examinons les oppositions, ce qu’il faut faire avancer. Au moment de l’élection du président de l’UNAF, en juin dernier, nous avons œuvré pour Brun, candidat de la CSF. La CSF est un partenaire avec lequel nous avons des rencontres suivies, comme avec le CNAFAL.

 

M. Fortané : Depuis toujours nous avons eu pour souci de nous faire respecter au sein de l’UNAF. Nous ne jouons pas la politique du pire, et nous ne sommes pas des fanatiques du groupuscule : nous n’éprouvons aucune fierté insolente à être isolés dans notre coin. Dans la mesure où nous pouvons faire avancer les choses, aussi peu que ce soit, nous essayons de le faire. Bien entendu sans jamais nous compromettre sur les grandes orientations qui restent les nôtres publiquement. Notre stratégie c’est d’y être, de s’exprimer, d’accepter d’être minoritaire quand il n’y a pas d’autres moyens, de chercher à ne pas être isolés quand c’est possible.

 

 
Dans quelles mesures ces associations représentent-elles un danger pour la démocratie ? En ce qui concerne leur représentativité, diriez-vous que leur position de force est usurpée ?
 
M. Moreau : Elles représentent un danger pour la démocratie dans la mesure où elles font avancer des positions néfastes. Par exemple, dans leur opposition à l’avortement. Le problème se pose plutôt pour nous maintenant de savoir comment consolider le pouvoir acquis au sein de l’UNAF. Quant à dire qu’il y a usurpation en ce qui concerne leur représentativité, je ne sais pas si l’on peut aller jusque là. On peut le penser.
 
M. Fortané : Dans leur perspective, la famille est une unité en soi, les individus disparaissent au bénéfice d’une personnalité transcendante : c’est le contraire de la démocratie. Il n’y a plus de démocratie dans un système pareil, sauf la démocratie paternaliste qui consiste à faire croire qu’on prend en compte l’opinion de l’autre. Quant à leur représentativité, n’oubliez pas que s’ils sont dominants, c’est au bénéfice d’un abstentionnisme militant considérable. Lorsqu’il s’agit de l’institution familiale représentative de toutes les familles de France, vous trouvez environ 1 million de familles adhérentes. Cela signifie qu’il y a environ 9 à 10 millions de familles extérieures et que l’UNAF ne représente que 10 % des familles de France. Dans ces 10 %, les familles de droite ont réussi à être majoritaires. Cela ne signifie pas qu’elles soient effectivement dominantes.
 

Méli-mélo associatif

À droite et à gauche. Catholiques, protestantes ou laïques. Les associations familiales pullulent. Petit lexique pour se retrouver.

L’Union nationale des associations familiales (UNAF) est une association loi 1901, semi-publique, indépendante mais financée par l’État. Elle détient actuellement le monopole de la représentation institutionnelle de toutes les familles françaises. Héritière de la Fédération nationale des familles instituée par le régime de Vichy en décembre 1942, républicanisée en 1945, elle acquiert sa forme définitive en 1975. L’UNAF est composée de mouvements familiaux implantés dans les unions départementales des associations familiales (UDAF). C’est une instance de représentation et de défense des familles au sein du Conseil Economique et Social, au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et dans de nombreux organismes administratifs.

Huit fédérations dominent l’UNAF, totalisant plus de 400 000 membres répartis au sein de 4 000 associations environ :

- à droite, la Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC) et Familles de France (FF),

 - au centre, les Associations familiales protestantes (AFP), la Fédération nationale des associations familiales rurales (FNAFR),
 
- à gauche, la Confédération syndicale des familles (CSF), les Associations populaires familiales syndicales (CNAPFS), le Conseil national des associations familiales laïques (CNAFAL) et l’Union des familles laïques (UFAL).
 
Structurellement, les associations de droite sont largement majoritaires. Pourtant, en juin 1996, l’élection du président de l’UNAF a donné lieu à un changement dans le rapport de force politique. M. Burnel, président de l’UNAF depuis 1976, soutenu par l’ensemble des associations de droite a été remplacé par M. Brun, membre de la CSF et soutenu par les associations de gauche.
 
L’Union des familles laïques (UFAL) compte environ 4 300 membres répartis en 45 associations dans une trentaine de départements.
 
Les Associations populaires familiales syndicales (APFS) reconnaissent officieusement environ 22 000 membres. Ses bastions sont dans l’Est, la Picardie, les régions Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon.
 

L’Union nationale des associations familiales (UNAF) est représentée en tant que telle au Conseil Economique et Social. Elle a droit à elle seule à une délégation de 10 membres. Aucun de ces représentants n’appartient à une association familiale laïque. L’ensemble des associations, qu’elles soient culturelles, sportives ou autres, n’a droit qu’à 5 représentants.

http://www.ufal.org/index.php?option=com_content&task=view&id=295&Itemid=182

 
Par UFAL Strasbourg - Publié dans : Positions de l'UFAL
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Samedi 26 janvier 2008



Pour nous, la famille n’est pas, contrairement aux dires des associations familialistes, la base de la société.

Pour nous la base est le citoyen, la citoyenne. Mais la famille est une catégorie sociale car le citoyen, la citoyenne vit majoritairement en famille. N’oublions pas quand même les 7 millions de personnes seules, et qui ne sont pas que des personnes âgées.

Alors que le code de la famille et de l’aide sociale de 1975 toujours en vigueur réduit la famille à tout couple marié avec ou sans enfants ou toute famille monoparentale, l’UFAL prône la révision de ce code pour tenir compte de toutes les nouvelles formes familiales (concubinage, couples homosexuels) avec ou sans enfants.  

Force est de constater que les différents gouvernements n’ont pas tenu compte de l’accélération du changement des modes de vie et des demandes sociales. L’UFAL avec plus de 4000 familles adhérentes présentes dans plus de 40 départements, prône une laïcité permettant l’émancipation humaine par le principe de stricte séparation entre la sphère privée et la sphère publique. L’UFAL estime que les politiques familiales doivent respecter l’intégralité des principes laïques et républicains basés sur la promotion du citoyen, de la citoyenne.

Reliée à d’autres organisations de l’Union européenne, l’UFAL mêne un combat internationaliste. Nous avons participé aux différentes campagnes sur la transmission du nom à l’enfant, sur le droit des homosexuels, sur l’égalité en droit des enfants légitimes, naturel et adultérins, etc.

Nous continuons à demander la modification du droit du divorce, considéré comme une simple rupture de la vie commune.

Nous continuerons à combattre pour l’égalité en droits des couples.

L’UFAL appelle de ses voeux la déclaration d’une politique de la petite enfance priorité nationale en créant le service public de garde d’enfants à domicile et le droit à toute famille d’avoir automatiquement une place de crêche dès lors qu’une demande est déposée.

Nous souhaitons qu’on distingue politiques sociale et fiscale : d’où notre hostilité à la mise sous conditions de ressources des allocations familiales (et pourquoi pas, demain, l’assurance-maladie au nom du même principe…)

Nous continuons à demander l’instauration d’un revenu social à l’enfant et au jeune, dès le premier enfant, en lieu et place des allocations familiales qui ne démarrent qu’au deuxième enfant, car nous pensons qu’il faut partir de l’enfant et non de la famille..

Oui, la famille est une catégorie sociale, c’est pourquoi notre Union a pour objectif dans la décennie le maillage total sur tout le territoire de groupes d’hommes et de femmes positionnés sur les bases de la gauche républicaine, laïque, écologique et sociale aux fins d’agir pour pousser les pouvoirs publics à répondre enfin aux exigences sociales des citoyens et citoyennes de ce pays. Nous sommes tournés vers l’action en direction des pouvoirs publics, mais aussi vers l’action en direction des citoyens et de leurs familles, par la fourniture de services (aide familiale aux leçons, gestion de ludothèques et de ludobus, permanences conseils et juridiques, etc.). Ainsi, faisant en sorte que le droit soit davantage conforme aux nouveaux modes de vie, notamment de la jeunesse, notre objectif est moins le bout du chemin que le chemin lui-même. 

 

http://www.ufal.org/index.php?option=com_content&task=view&id=18&Itemid=56

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